Un camp pour encourager les adolescentes à travailler dans les services d’urgence
Le Camp Courage offre chaque année des formations d'une semaine à des adolescentes âgées de 15 à 19 ans afin de les encourager à choisir un métier dans le domaine des services d'urgence, notamment ceux de pompière, d'ambulancière, de policière ou de militaire. Vicky Murray est formatrice au Camp Courage. Photo : Radio-Canada / Stéphanie Blanchet Plus d’une trentaine de filles ont participé aux cours intensifs offerts lors de l'édition 2025 du Camp Courage, une formation qui nécessite une bonne dose de bravoure de la part des participantes, affirme Mme Murray. Kristen Irwin, une élève du secondaire, veut devenir ambulancière. Son enseignante lui a donc conseillé de s’inscrire à ce camp d’entraînement. Kristen Irwin souhaite devenir ambulancière. Photo : Radio-Canada / Stéphanie Blanchet C’est comme la meilleure semaine de ma vie, je suis tellement contente! Cette jeune femme affirme avoir touché à différentes sphères des services d’urgence tout au long de la semaine. Par exemple, lors de la première journée du camp, les participantes ont fait des simulations de garde côtière. L'objectif d'Andréa Speranza, fondatrice et directrice générale du camp, est d'encourager des femmes à poursuivre une carrière dans le domaine des services d’urgence. Andréa Speranza est la fondatrice et la directrice générale du Camp Courage à Halifax. Photo : Radio-Canada Elle a d'ailleurs remarqué une augmentation du nombre de femmes qui travaillent dans ce secteur depuis la création de ce camp, qui en est à sa 19e édition. Selon elle, 11 % des pompiers qui travaillent dans les services d'incendie de la municipalité régionale d'Halifax sont des femmes. Avec les informations de Stéphanie BlanchetLe but du Camp Courage est d’augmenter le nombre de femmes et de [membres des] minorités dans les services de premiers répondants au Canada
, explique la directrice du programme de feu du camp, Vicky Murray.
C'est le courage de se dépasser, c'est le courage d'essayer des choses qu'on a peut-être peur de faire. C'est aussi le courage d'avoir des rêves pour sa carrière potentielle
, ajoute Vicky Murray.
C’est incroyable, cette occasion, parce que pour moi, ç'a vraiment solidifié ma passion pour les premiers soins et mon désir de devenir ambulancière
, témoigne-t-elle.On a pu conduire les petits navires, comme les speed boats, et on a pratiqué à sortir quelqu’un de l’eau s’ils sont en danger
, raconte-t-elle. On a même essayé avec de vraies personnes. C’était un homme qui était pas mal grand, alors il a fallu qu’on utilise nos muscles.
Plus de femmes dans les services d’urgence
Il y a 20 ans, nous avions moins de 1 % des pompiers qui étaient des femmes. J’adore ce métier et je crois que si plus de jeunes femmes pouvaient en faire l'expérience, elles l’aimeraient autant que moi
, explique-t-elle.
Nous avons 36 % de nos diplômées du camp qui poursuivent une carrière dans les services d'urgence
, se réjouit Mme Speranza.
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